Rendez-vous à ne pas manquer

Blick Bassy en concert
Halle des Chartrons – 4 mars à 20H30
Blick Bassy, auteur-compositeur camerounais dont la musique mêle la tradition de son pays au rhythm ‘n’ blues, interprète ses œuvres et fait partager celles des poètes qui l’ont inspiré. A la fin du spectacle il présentera et dédicacera son livre Moabi cinéma, (eds Gallimard).
18 € – Étudiants et demandeurs d’emploi : 12 €.

Scène ouverte
Halle des Chartrons – 5 mars – 18H00
La scène est à vous pour 3 min ! Venez chanter, lire, réciter, slamer, déclamer vos propres textes ou ceux d’un de vos poètes préférés.
Réservation obligatoire.
Entrée libre

Voyage improvisé
avec les Clowns à Réaction et des musiciens de l’ONBA
Halle des Chartrons – 7 mars à 20H30
Un ensemble à cordes vous propose un récital de musique tandis que des clowns expriment les émotions suscitées par ce qu’ils entendent. Chacun de ces clowns est un poète, attentif au monde, curieux de tout, qui écoute, observe et réagit selon son inspiration.
12 € – Etudiants et demandeurs d’emploi : 8€ – Gratuit pour les – 12 ans.

« The last of the Beats, Richard Brautigan en scène »
Halle des Chartrons – 10 mars à 20H30
Des textes du grand poète américain de la « beat generation », extraits de C’est tout ce que j’ai à déclarer et de Pourquoi les poètes inconnus restent inconnus (préface de Mathias Malzieu –ed. Le Castor Astral) dits par le comédien Jean-Luc Debattice soutenu par la guitare rock de Patrick Bruneau.
Participation : 15€ – Etudiants, demandeurs d’emploi : 10€.

Échanges croisés – « Quelle langue pour écrire ? »
Halle des Chartrons – 11 mars à 20H30
Leïla Sebbar, Tahar Bekri, Hubert Haddad et Seyhmus Dagtekin, avec Hubert Prolongeau comme médiateur, s’interrogent sur les rapports entre poésie et langue dans un contexte de mixité culturelle.
Entré libre.

Salon du livre de poésie
Halle des Chartrons – 11 et 12 mars de 11h00 à 19H00
Rencontres avec les éditeurs et leurs auteurs : Leïla Sebbar, Hubert Haddad, Tahar Bekri, Seyhmus Dagtekin, Zéno Bianu, Auxeméry, Hawad, Yoann Thommerel, Jacques Jouet, Frédéric Brun, Laurine Rousselet, Sofia Queiros… Lectures de textes et dédicaces.
Entrée libre.

Pour en savoir plus et réserver :
http://poesiebordeaux.fr – 05 56 01 03 90

2 réflexions sur « Rendez-vous à ne pas manquer »

  1. Il se passe quelque chose.
    Un air vif
    Un printemps vient
    De la Terre à la Lune
    De l’Orient à l’Occident
    Des Sud (s) des Mers
    Des océans – mers
    Là d’où les astres nous regardent
    La poésie.
    Notre cœur tend vers le Sud.
    Nos miroirs fébriles
    Kaléidoscopes, des mots.
    Un printemps de feu
    De poussières et de sables
    De toutes les couleurs,
    De terres ancestrales
    Et spectrales.
    Un chant ancien
    Un chant nouveau.
    Des voix s’élèvent des sables
    Des volutes de musiques
    s’éclairent et s’enlacent,
    Elles nous étreignent
    D’un grand abrazo fraternel.
    Ces voix d’ailleurs:
    Entendez-les
    Elles sont vos luttes
    Nos cordes sensibles,
    Ces voix nous disent l’à venir
    Elles traduisent nos doutes
    Elles apaisent nos craintes
    Peut-être.
    Voyons les musiques
    Des lendemains,
    Entendons entre les silences,
    S’écoulent les secondes,
    Les traits parlent,
    Les traces de vie sont partout
    Dignes & immuables.
    Comme un milagro
    Comme un Bateau Ivre.
    Il se passe quelque chose
    Un autre printemps possible
    Et un été sans fin.

    Véronique Cotet Chastelier

  2. Alors que revient le Blues du désert touareg malien, et , que la poésie touareg passera aux Chartrons lors du Marché de la Poésie, j’ai Trouvé chez un bouquiniste 3 beaux petits livres d’art
    (Ex Oriente Lux 1954,1957,1958), dont :
    Dont Ce Bijou Touareg:
    Les Voix du Hoggar
    édition d’art H.Piazza Paris
    Extrait :
    * Moussa-ag-Amstan disait:
    “Éloignez vos tentes pour rapprocher vos cœurs.”
    *Le Père Charles de Foucauld disait:
    ” Le souvenir est comme nos yeux qui, parfois, voient mieux de loin que de près.”
    * Et moi, Dâssine, je vous dis:
    “Le désert lui-même n’est pas assez vaste pour séparer les cœurs.”

    Véronique Cotet Chastelier

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